OIN PLAINE DU VAR : GRAINES DE RESISTANCE

mis en ligne le  7 juillet 2012

Sur la plaine du Var, des familles menacées d’expropriation refusent de laisser leur propriétés. Sur leurs terres menacées de béton,  des associations sèment et plantent des légumes.

La voix décidée, Jeanne Venturino, 84 ans annonce : « c’est une honte ce qui se passe ici…Il n’y a rien à faire, je ne partirai pas , même pas si on me tue »

Pierre et Marcelle Carabanola ( 83 ans et 81 ans) vivent ici depuis 60 ans. Ils travaillaient la terre, avaient des poules, des lapins, des pigeons. La Plaine du Var, plaine fertile s’il en est , produisait et nourrissait cette famille, comme beaucoup de Niçois. Face à la menace d’expropriation Marcelle répond « Nous ne partirons pas, mort ou vivant nous restons ici »

Voir une des vidéo de "Terra Segurana" ICI

Mais pour quelle raison ces familles et d’autres sont elles menacées ?

Le projet d’une utilité considérable est celui d’une voie de 40 mètres de large qui doit mener au grand stade en construction à Saint Isidore près du péage autoroutier.

Alors avec l’accord des propriétaires, des membres d’associations (collectif OIN, mouvement citoyen du pays Niçois) des citoyens ont décidé de planter des légumes sur une partie des 1500 m 2 pour commencer

 voir Nice Matin "ils cultivent la résistance"

Tomates, salades, haricots, carottes ….grandissent.

La solidarité et la résistance au béton dans cette plaine des plus fertiles aussi.

 

 

mis en ligne le  7 juillet 2012 

OIN PLAINE DU VAR

GRAINES DE RESISTANCE

Sur la plaine du Var, des familles menacées d’expropriation refusent de laisser leur propriétés. Sur leurs terres menacées de béton,  des associations sèment et plantent des légumes.

La voix décidée, Jeanne Venturino, 84 ans annonce : « c’est une honte ce qui se passe ici…Il n’y a rien à faire, je ne partirai pas , même pas si on me tue »

Pierre et Marcelle Carabanola ( 83 ans et 81 ans) vivent ici depuis 60 ans. Ils travaillaient la terre, avaient des poules, des lapins, des pigeons. La Plaine du Var, plaine fertile s’il en est , produisait et nourrissait cette famille, comme beaucoup de Niçois. Face à la menace d’expropriation Marcelle répond « Nous ne partirons pas, morts ou vivants nous restons ici »

Voir une des vidéo de "Terra Segurana" ICI

Mais pour quelle raison ces familles et d’autres sont elles menacées ?

Le projet d’une utilité considérable est celui d’une voie de 40 mètres de large qui doit mener au grand stade en construction à Saint Isidore près du péage autoroutier.

Alors avec l’accord des propriétaires, des membres d’associations (collectif OIN, mouvement citoyen du pays Niçois) des citoyens ont décidé de planter des légumes sur une partie des 1500 m 2 pour commencer

 voir Nice Matin "ils cultivent la résistance"

Tomates, salades, haricots, carottes ….grandissent.

La solidarité et la résistance au béton dans cette plaine des plus fertiles aussi.